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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 11:07

Le petit brin de muguet du 1er mai -

porte-bonheur historique et toxique ???

 

En réponse à mon blog du 1er mai, un de mes « suiveurs » assidu m’a fait parvenir ce qui suit. Bon à savoir …

(Quote) « Chez le fleuriste du coin, au bord des routes, à la station-service, au supermarché et bien sûr dans son propre jardin, le 1er mai, c’est la fête du muguet. En brin, en bouquet, accompagné d’une autre fleur ou « nature », on l’offre pour porter bonheur. Une tradition qui ne date pas d’hier.

 

« En avril, ne te découvre pas d’un fil, mais en mai offre un brin de muguet ». Si l’adage est un peu tronqué pour cet article, il reflète pourtant bien le sens premier du « brin de muguet » : la victoire définitive du printemps sur l’hiver. Avec le muguet, voici venir les beaux jours et voici revenus les moments de chaleur et de joie. La tradition n’est pas neuve : à Rome, on célébrait ce jour-là la déesse Flora. Chez les Celtes, le 1er mai marquait le début de l’été. On y dansait et chantait pour fêter « la mort de l’hiver ». Et déjà à cette époque, le brin de muguet avait symbole de porte-bonheur.

 

Mais il faut attendre 1560 pour que le Roi de France Charles IX instaure la tradition suite à une visite en Drôme en compagnie de sa mère, Catherine de Médicis. A son retour, il offrit un brin de muguet à chaque dame de la Cour. La tradition était née. Tous les vendeurs de rue qui font leur petit business le 1er mai et les jours précédents le remercient.

 

Début du vingtième siècle, la tradition reprend de plus belle grâce à un chanteur célèbre pour l’époque et surtout grâce aux maisons de couture qui en offrent à leur clientèle. Christian Dior, qui en était fan et en cultivait dans son jardin, en fera le symbole de sa marque. En 2016, la célèbre maison avait d’ailleurs remis à l’honneur la fleur dans sa collection printemps-été.

 

Un porte-bonheur hautement toxique

Tout est bon et beau dans le muguet alors ? Pas du tout ! La plante est même potentiellement mortelle et est franchement toxique si on l’ingère. Elle est également nocive pour les chats. Ingérer du muguet, même en faible quantité, peut provoquer des tremblements, des évanouissements, des troubles musculaires voire des arrêts cardiaques.

Eloignez donc des enfants les brins de muguet car on considère qu’une personne qui a avalé 5 baies ou 2 feuilles ou 2 tiges ou bu l’eau se trouvant dans le verre doit être hospitalisée d’urgence.

Bref pour un premier mai fait de bonheur et de joie, du muguet tu offriras, mais autre chose tu mangeras.» (Unquote). Source : JL via « Paris Match »

 

 

Piero, Rixensart, le 3 mai 2017

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 09:45
"Variante de la tristesse" - René Magritte, Lessines 1898 - Schaerbeek 1967. Ses peintures jouent souvent sur le décalage entre un objet et sa représentation. Magritte s’interroge sur sa propre nature, et sur l’action du peintre sur l’image. La peinture n’est jamais une représentation d’un objet réel, mais l’action de la pensée du peintre sur cet objet. Magritte réduisait la réalité à une pensée abstraite rendue en des formules que lui dictait son penchant pour le mystère : « Je veille, dans la mesure du possible, à ne faire que des peintures qui suscitent le mystère avec la précision et l’enchantement nécessaire à la vie des idées », déclara-t-il. Son mode de représentation, qui apparaît volontairement neutre, académique, voire scolaire, met en évidence un puissant travail de déconstruction des rapports que les choses entretiennent dans la réalité.(Wikipedia)

"Variante de la tristesse" - René Magritte, Lessines 1898 - Schaerbeek 1967. Ses peintures jouent souvent sur le décalage entre un objet et sa représentation. Magritte s’interroge sur sa propre nature, et sur l’action du peintre sur l’image. La peinture n’est jamais une représentation d’un objet réel, mais l’action de la pensée du peintre sur cet objet. Magritte réduisait la réalité à une pensée abstraite rendue en des formules que lui dictait son penchant pour le mystère : « Je veille, dans la mesure du possible, à ne faire que des peintures qui suscitent le mystère avec la précision et l’enchantement nécessaire à la vie des idées », déclara-t-il. Son mode de représentation, qui apparaît volontairement neutre, académique, voire scolaire, met en évidence un puissant travail de déconstruction des rapports que les choses entretiennent dans la réalité.(Wikipedia)

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 09:28

La quinzaine de tous les possibles.

  
  
  

La campagne pour les Elections Présidentielles Françaises est entrée dans sa phase ultime !

Première fois dans l’histoire que 4 candidats sont dans le peloton de tête !

Mélenchon progresse jusqu’à « chatouiller » Fillon ;

Fillon fait preuve d’une ténacité et d’un courage face à l’adversité, que l’on attendrait d’un Président, car pour moi, des 11 candidats, c’est le seul qui en a la posture ! Mais, il y a SES affaires … ses excuses répétées à l’envi, et puis cette réponse : « NON », faite le WE dernier à un journaliste qui lui demandait s’il parvenait à mettre de l’argent de côté ? ... Comment confier votre avenir à une personne qui n’est, soi-disant, pas capable d’assurer le sien ? Ou alors, il s’en est tellement mis plein les poches que ce n’est plus nécessaire !?

Hamon peine, bien malgré lui, à assumer son statut d’ »has been » !

Le système des primaires aurait-il fait long feu ? Réponse dans 5 ans. Car, si elles ont été bien menées, force est de dire que leur résultat est catastrophique …

 

Mélenchon l’outsider est l’objet de toutes les attentions. Je l’ai vu et écouté c/o Ruquier à ONPC samedi soir. Quelle intelligence, quel stratège, quel tribun … A l’entendre parler des problèmes très généraux, on se laisserait séduire par sa « candeur » … mais dès qu’il aborde le quotidien, logement ; migrants ; chômage ; travail ; … c’est l’électro choc ! Non, Mélenchon n’a pas changé !

Pourtant il séduit par son nouveau style, sa bonhommie, son humour … Et on se met à imaginer, puisque nous sommes à l’ère du « tout est possible » (Brexit, Trump, …) un second tour Marine/Mélenchon …

 

Le choix cornélien entre la Peste et le Choléra … (à suivre …)

 

 

Piero, Rixensart, le 11 avril 2017

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 13:30

@

 

(Quote) « L’arobase (nom féminin), au Québec « arobas », « a commercial » ou, par anglicisme, « at », également appelée « arrobase », « arrobe », « arobaxe », « arrobas », est le caractère typographique @. Selon Le Ramat de la typographie 2005, l'emploi du terme « a commercial » est réservé aux cas dans lesquels le caractère signifie « le prix unitaire d'un article ». Le logogramme est formé d'un a écrit en minuscule dont la patte du coin bas-droit est prolongée jusqu'à faire le tour de la lettre dans le sens inverse des aiguilles d'une montre en revenant au coin bas-droit : @.

L'origine du mot arobase est difficile à déterminer, mais selon les sources serait :

  • Une déformation récente du castillan arroba(s), qui désigne une unité de mesure de poids et de capacité (dite en français arrobe), en usage en Espagne et au Portugal, de grandeur variable selon les régions et selon les liquides (huile ou vin). Ce terme, attesté en Espagne depuis 1088, vient lui-même de l'arabe الربع (ar-rubʿ), « le quart », pour un quart de l'ancien quintal de 100 livres, soit 12 kg environ. Depuis le XVIe siècle, en effet, le mot arroba — parmi d'autres — s'est constamment écrit au moyen de l'abréviation « @ ».
  • la contraction du terme typographique « a rond bas » (bas pour bas-de-casse, caractère minuscule), datant de l'époque de l'imprimerie à caractères fondus, où les majuscules étaient en « haut de casse » et les minuscules en bas. Malgré son apparence savante, c'est une étymologie populaire de formation récente.
  • l'association des lettres a, rhô (lettre grecque) et base (tiret-bas en français), qui forme graphiquement la lettre @.
  • Le signe @ avec sa signification moderne remonte à l'écriture marchande de la Renaissance : outre ses valeurs comme abréviation, il sert couramment à écrire la préposition a (« à »), dès avant 1500 en Espagne puis en Italie et enfin dans d'autres pays d'Europe. Cet usage international, relayé au XVIIIe siècle par la préposition « à », influe enfin sur l'émergence du signe @ en anglais comme abréviation de la préposition équivalente « at », pour indiquer le prix unitaire des marchandises (6 eggs @ $1, six œufs à un dollar, où @ est lu « at »). Il est adopté avec le même sens sur les machines à écrire américaines à partir de 1883 puis transposé sur les claviers d'ordinateur.
  • Une hypothèse très répandue, attribuée à tort au savant B. L. Ullman, voudrait qu'il s'agisse d'une ligature créée par les moines copistes au début du Moyen Âge (dès le VIe siècle) pour représenter le mot latin ad (« près de », « à »), la boucle étant issue d'une déformation de la lettre « d » en écriture onciale. »(Unquote).

Source : Wikipedia

 

Piero, Rixensart, le 3 avril 2017

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 08:56

Détour par la banque ...

Un homme entre dans une banque et dit à la guichetière:
"Je voudrais ouvrir un putain de compte dans ta banque de Merde !"

« Pardon ? » dit la dame choquée ...
« T'es bouchée ou quoi ? J'voudrais ouvrir un putain de compte dans cette banque de merde !!! »
« Mais enfin Monsieur, restez correct ! »
« Kess ta ... tu veux mon poing sur ta sale gueule ou quoi ? »
« Écoutez Monsieur, je vais appeler le directeur ... »
« C'est ça pouffiasse, appelle ton connard de directeur ... »
Le directeur arrive : « Monsieur, il y a un problème ? »

« J'en sais rien, j'veux juste ouvrir un putain de compte dans cette banque de merde parce que j'ai gagné 100 millions au loto ... »
Et le directeur répond : « Et cette grosse connasse vous fait chier ???»

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 09:27
"Lieu de troument pour les méchants" ... L'enfer, donc ! - Pierre Bodo, plasticien congolais, 1953 - Kinshasa 2015. Pasteur pentecôtiste, Pierre Bodo placera sa peinture au service de son engagement religieux, avec des représentations où les forces négatives, les sorciers, les démons sont combattues par la puissance rédemptrice divine. Cette oeuvre fait partie de la troublante exposition "Du Jourdain au Congo" au musée du Quai Branly, à Paris.

"Lieu de troument pour les méchants" ... L'enfer, donc ! - Pierre Bodo, plasticien congolais, 1953 - Kinshasa 2015. Pasteur pentecôtiste, Pierre Bodo placera sa peinture au service de son engagement religieux, avec des représentations où les forces négatives, les sorciers, les démons sont combattues par la puissance rédemptrice divine. Cette oeuvre fait partie de la troublante exposition "Du Jourdain au Congo" au musée du Quai Branly, à Paris.

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Published by Piero - dans 3,14 R'Art
23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 18:48
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Published by Piero - dans Dis ... pourquoi ?
21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 09:29
Edward Hopper, "Les noctambules" 1942. Peintre et graveur américain, Nyack 1882 - New York 1967. Un des représentants du naturalisme ou de la scène américaine, peignant la vie quotidienne des classes moyennes. Hopper exprime la nostalgie d’une Amérique passée, ainsi que le conflit entre nature et monde moderne. Ses personnages sont souvent esseulés et mélancoliques.

Edward Hopper, "Les noctambules" 1942. Peintre et graveur américain, Nyack 1882 - New York 1967. Un des représentants du naturalisme ou de la scène américaine, peignant la vie quotidienne des classes moyennes. Hopper exprime la nostalgie d’une Amérique passée, ainsi que le conflit entre nature et monde moderne. Ses personnages sont souvent esseulés et mélancoliques.

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Published by Piero - dans 3,14 R'Art
14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 08:00

« Monsieur et Madame Adelman »

 

Réalisation :

Nicolas Bedos

Scénario et acteurs principaux :

Nicolas Bedos et Doria Tillier

  

 

Quelques jours avant la sortie du film en France, Nicolas et Doria ont fait, pendant une semaine, toutes les émissions de genre à savoir : « On est pas couché » (L. Ruquier) ; « Vivement Dimanche » (M. Drucker) ; « Thé ou café » (C. Seylac) ; « C’est à vous » (A-S. Lapix) ; …

A chaque fois, accueil très chaleureux, des critiques dithyrambiques … l’histoire, le casting (Arditi, Zabou, …) le jeu d’acteurs, leur direction, les dialogues, la lumière, le maquillage … « Tout est bon … Rien à jeter » !

A force de voir passer le résumé quasi en boucle, nous sommes allés voir le film « séance tenante » !

 

Dès le générique de début, j’ai compris la raison de tant d’engouement, la coproduction étant de : « France Télévision » ! Mon enthousiasme est retombé comme un soufflé … et m’a fait regarder le film avec un œil plus critique !

Nicolas Bedos, on aime ou pas … Moi j’aime … même quand il se la pète plus souvent qu’à son tour. Je trouve que ses chroniques sont meilleures que celles de son père, plus lyriques !

Doria, elle était à découvrir …

Le synopsis : « Cela commence par l’enterrement d’un célèbre écrivain. Les hommages pleuvent mais certains s'interrogent sur les étranges circonstances de sa mort. Un jeune biographe demande à la veuve de raconter toute leur histoire. Ne fut-elle pas sa muse, sa première lectrice et sa compagne depuis les années 70 ? Commence alors un récit retraçant cinquante ans de vie commune, d'amour, de jalousie, de tromperies ...

Doria Tillier et Nicolas Bedos traversent les âges dans une comédie féroce mais romantique sur un couple hors du commun. » (wikipedia)

 

Cela se laisse regarder avec plaisir et intérêt … bien que ce ne soit que l’histoire d’une vie de couple … banale à l’exception de la personnalité de Sarah et de la célébrité de l’écrivain, plus suggérée que réellement « vécue » à l’écran. Les maquillages du couple vieillissant sont époustouflants !

Nicolas joue bien, sans plus, difficile de se diriger soi-même dans un premier film, même s’il déclare dans toutes les interviews que Doria ne lui passait rien.

Par contre Doria illumine le film par son jeu et sa présence. Sans elle il n’y aurait ni histoire ni film … Qui aurait d’ailleurs dû s’appeler simplement « Madame Adelman » (la fin le justifierait !).

 

Le film recueille une moyenne de 3,4 sur 5 des critiques presse sur AlloCiné.

Le Canard enchaîné parle d'un « film aux accents de théâtre, drôle, mordant, servi par une exubérance acide et contagieuse ». Ils doivent aimer Nicolas !

Pour France Télévisions, Monsieur & Madame Adelman « s'inscrit dans cette joyeuse continuité impertinente, d'autant plus juste qu’elle ne renvoie à aucune unité de ton, de genre, de filiation, de sujet, ou de traitement ». De l’objectivité des coproducteurs … !

Jacques Mandelbaum pour le journal Le Monde, est plus critique en évoquant un film « gâché par la grandiloquence et les clichés en série ». Tandis que Les Inrocks parle de « deux heures exténuantes d'un mélo boursouflé ». Ils ne doivent pas aimer Nicolas !

 

Pour ma part, je me rallie à la moyenne attribuée par les critiques presse, 7/10. 

 

Piero, Rixensart, le 13 mars 2017

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 09:11
"Aha oé feii "(Eh quoi, tu es jalouse? 1892) - Paul Gauguin, Paris 1848 - 1903,  considéré comme l'un des peintres français majeurs du XIXe siècle, et l'un des plus importants précurseurs de l'art moderne avec Munch et Cézanne.

"Aha oé feii "(Eh quoi, tu es jalouse? 1892) - Paul Gauguin, Paris 1848 - 1903, considéré comme l'un des peintres français majeurs du XIXe siècle, et l'un des plus importants précurseurs de l'art moderne avec Munch et Cézanne.

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Published by Piero - dans 3,14 R'Art

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